Le chasseur joue un rôle essentiel dans la régulation des populations pour le bien des espèces et des milieux.

En ce qui concerne le cerf, les animaux prélevés doivent répondre à un certain nombre de critères afin de garantir une population saine, avec un équilibre entre les sexes, et une bonne représentation de toutes les classes d’âge avec notamment des animaux adultes.

L’administration et l’ONF en revanche veulent s’affranchir de ces règles éthiques (et scientifiques) car obsédées par la politique du nombre d’animaux à abattre.

Dans le rang des chasseurs c’est l’indignation la plus totale et tous sont d’accord pour affirmer que ce n’est plus de la chasse mais une extermination programmée.

Le monde cynégétique refuse de devenir le bras armé de l’administration et de l’ONF qui les envoient faire le sale travail pendant qu’elles s’assurent une bonne image auprès de la population par une propagande éhontée.

Plus nous serons nombreux à dénoncer cette barbarie, plus nous aurons de chances de nous faire entendre.

Il est rassurant de constater que depuis quelques années il y a un vrai retour à la nature, une sensibilisation au réchauffement climatique et à la disparition des espèces.

Cette capacité naturelle d’accueil est aujourd’hui mise à mal par la disparition des essences sylvicoles (bouleau, sorbier, saule…) et autres espèces florales qui ne présentent pas d’intérêt économique pour le gestionnaire alors même qu’elles entrent en grande partie dans le régime alimentaire des cervidés.

Devenu indésirable en forêt, non souhaité sur les prairies de montagnes voilà qu’on lui refuse également un retour en plaine, en l’état actuelle des choses, l’avenir du cerf est bien sombre!

Mais malgré ce tableau peu réjouissant, rien n’est perdu d’avance.

Pour l’avenir du cerf, nous tous, passionnés par cette nature quel que soit le prisme à travers laquelle nous la voyons et la vivons, devons faire fi de nos divergences et nous assurer une prise de conscience rapide et forte du plus grand nombre sous peine de devoir expliquer à nos enfants et petits-enfants pourquoi le cerf, roi des forêts, aura disparu de nos régions dans l’indifférence la plus totale. 

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